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RPGaDAy2016

jeudi 1er septembre 2016, par Akantor

#RPGaDay En jeu de rôle donc.

Pour en savoir plus sur RPGaDay (y compris l’explicitation des questions originales et une traduction française) : http://www.brigadecon.org/rpgaday2016

 Question 1 du premier aout 2016 : Vrais dés, applications, ou sans aucun dé, quelle est votre préférence ?

Je préfère les vrais dés quand je suis Joueur. Les faire rouler dans mes mains avant un jet important fait partie du cérémoniel, je dirai presque du spectacle. De la mise en scène des compétences du perso.
En tant que Meneur de Jeu, je préfère sans dé. Pour la grande majeur partie de mes séances je sais exactement ce que je veux obtenir, je sais aussi simuler les jets de tête pour que les résultats soient statistiquement équivalent à un lancé de dé. La seule situation où j’utilise le dé, c’est pour que cela me surprenne moi même (la présence d’un passant, l’attitude d’un PNJ sur un sujet complètement imprévu "genre il aime les crepes ?").

 Question 2 du deux aout 2016 : Votre meilleure partie de JDR depuis aout 2015 ?

Difficile comme question, beaucoup sont meilleures à leur manière. Je pense que la meilleure session est celle où mon personnage a quitté le groupe pour ne pas faire courir de risque à ses amis et a été rattrapé et aidé par ses amis malgré elle. C’était une partie de Sens : Hexalogie (renaissance). Avec Antoine, Owain (Amir), Audrey, Romaric. Je jouais un personnage qui était atteint d’une grave affliction (je spoile pas plus) et qui allait essayer de résoudre ça tout seul. Ce qui m’a particulièrement plu, c’est que j’ai pu jouer mon RP à fond sans me poser de question de Meta jeu (qu’est ce que ça va faire sur le groupe de joueur). J’ai fait des scènes d’adieux à mots couverts, notamment en avouant le béguin secret du personnage avant de partir. Mais le reste du groupe en jouant leur RP aussi à fond ont rattrapé le coup et se sont débrouillés pour partir avec mon personnage pour la nouvelle york.
Il y en aurait d’autres dont une partie de Lady Blackbird où j’ai pris un plaisir dingue à jouer une princesse capricieuse et sanguinaire. (on va croire que je joue que des personnages féminins).
Il y aurait aussi la première partie de Bliss stage que j’ai masterisé en one shot.

 Question 3 du trois aout 2016 : De quelle péripétie d’un personnage de JDR êtes-vous le plus fier ?

30 ans de JDR, ça fait pas mal de péripéties.
Depuis un an, je dirais que c’etait un combat à Sens : Hexalogie (renaissance). Avec Antoine, Owain (Amir), Audrey, Romaric. C’était un combat d’entrainement mais qui avait énormément d’objectifs RP. Tout d’abord, je me posais vraiment la question de notre capacité à battre le PNJ en face (un général qu’on suspectait d’être un peu facho et d’essayer de nous doubler par la suite), c’était aussi l’occasion pour moi de tester de nouveaux pouvoirs, et surtout j’avais convaincue mon amie d’enfance qui s’était publiquement embrouillée de ne pas déserter mais de rester avec nous pour monter une résistance à l’intérieur de la résistance, si nécessaire. Et on a réussi à surprendre le général. Pas vraiment à lui faire peur, mais ça a ressoudé le groupe et on a su à quoi s’en tenir.
Il y a aussi une partie de DD3.5, avec Audrey, Manuel, Vivian, Owain(Amir). Avec Akantor V mon mage-pretre de Sunie j’ai réussi à plier le combat avant que les combattants aient réussi à bouger. Combinant, sorts et ma cohorte (que je commençais enfin à prendre en main), boostant Melenree la druidesse.
Si on ne fixe pas de limite de temps, je dirai :

  • Quand mon mage-pretre de Sunie a survécu à l’effondrement d’un demi plan divin (celui de Llolth dans le silence de la reine araignée), avec un simple climb-rope.
  • Quand il a délivré Sahene sa cohorte.
  • Sa nuit avec Oragie Maindargent.
  • Sa danse avec Alustriel Maindargent.
  • Quand Fyrlin, mon guerrier nain débutant a réussi à porter le coup final à un dragon qu’il avait raté pendant tout le combat.

 Question 4 du quatre août 2016 : La chose la plus impressionnante accomplie par un personnage d’un autre joueur ?

Plus difficile encore que d’habitude.
Plusieurs fuites de Lanerel, personnage de DD3 Royaumes-Oubliés de Owain (Amir) qui sait multiplier les réussite critique quand il faut fuir. Celle sur les toit de Mortepierre bien sûr mais surtout le vol de l’Artefact et le sort Extasy réussi sur Artemis Enteri grâce à un echec critique en JP. Petit sort, petit PJ, gros PNJ, gros coup de chance qui lui a permi de survivre et de fuir avec un Artefact Majeur.
Une mention spéciale pour l’engueulade de Lexa avec FLF à Sens:Renaissance, et le RP explosif de Romaric et Audrey.

 Question 5 du cinq août : Une histoire que votre groupe raconte à propos de votre personnage.

Pour cette question je pense que l’histoire qui frappera le plus remonte à quelques années et concerne le petit déjeuner. Je pense donc que tout le monde sera d’accord pour dire que Tsaios Akastounos (personnage de Rift/palladium) était étrangement obsédé par le petit déjeuner (Et la bouffe en général) Ca avait beau être un Chiang-Ku dragon prêtre de Isis capable d’encaisser des volées de missiles, ce dont tout le monde se souviens c’est qu’ il voulait savoir ce que tout le monde prenait au petit déjeuner et prenait très mal qu’on aie pas de préférence. Pour sa défense, on avait tous décidé de prendre une compétence secondaire RP et j’essayais justement de la jouer.
D’akantor V on dira sans doute que c’est un obsédé sexuel qui maquille ça derrière une carrière de prêtre de Sunie, la déesse aux cheveux de feux des Royaumes Oubliés. Mais qu’il est balaise quand même.

 Question 6 du six août 2016 :: La chose la plus impressionnante qu’un groupe ait fait pour la communauté.

Sans doute créer et animer un club de canne de combat, avec Philippe Breucker
Pour en savoir plus sur RPGaDay (y compris l’explicitation des questions originales et une traduction française) : http://www.brigadecon.org/rpgaday2016
[Cette question me semble extrêmement culturelle, car je n’appartient pas à une communauté au sens américain du terme.]
De Fyrlin on dira sans doute qu’ il est cool et sans peur.. Et dévastateur avec sa hache à deux mains.

 Question 7 du sept août 2016 : Aspect du jeu de rôle le plus bénéfique pour vous.

Ca m’a permis à une période de mon adolescence où j’étais isolé socialement de regrouper régulièrement autour de moi un groupe de vrais amis. Du coup, ça m’a permis de prendre confiance en moi, au moins comme meneur de jeu et comme initiateur(et c’est énorme en fait tant c’est réutilisable). Cette confiance m’a servie ensuite dans de nombreuses situations, en particulier de prise en parole en public, d’animation, d’enseignement, etc. mais aussi en créativité. Certaines amitiés fondées autour du JDR ont duré à travers le temps, plus nombreuses et plus intenses que la plupart des amitiés. Certaines durent depuis 20 ans, et continuent d’être relancées par le plaisir partagé de nos parties.
Et aussi c’est là que j’ai apprit qu’il n’y avait pas une Vérité, mais des vérités. Et que contrairement à ce que les gens pensent ce n’est pas une raison pour se faire la guerre (les gens qui se font la guerre pensent toujours à un moment ou un autre que leur vérité est la Vérité), mais au contraire une manière de mieux se comprendre et d’embrasser une dimension merveilleuse de la vie, car c’est autant d’histoires passionnantes.

 Question 8 du huit août 2016:Livre à couverture rigide, souple ou livre digital ?

J’aime bien avoir des livres papier, sauf quand je pars en Vacances. Du coup j’aime bien l’objet livre cartonné, mais avec le PDF en prime c’est mieux. Sur les grosse gammes, le PDF devient assez capital notamment pour les recherches automatiques.

 Question 9 du neuf août 2016 : Au delà du jeu lui-même qu’implique une session idéale ?

Quand je repense aux meilleures parties que j’ai eu, ce qui revient à chaque fois, ce sont des moment d’immersion complète dans les personnages et dans l’histoire. Ce n’est pas seulement que j’ai réduit la distance entre mon personnage et moi, que je sens ce que pense mon personnage, que ses actions et réactions me semblent évidentes (que je sois PJ ou MJ). C’est aussi que les autres personnages me semblent vraiment exister, avoir une vie propre, avoir un évidence et une cohérence. Et que le tout s’organise dans une histoire qu’ils créent au fil de leurs actions et réactions.
Lorsque cela se passe, les meilleurs moments sont pour moi ceux qui permettent de ressentir l’amitié et les sentiments qui lient les personnages, les joueurs présents ne sont plus liés par l’amitié qui les a rassemblé, ils sont liés par l’amitié (ou autre : amour, rivalité, haine, désir, etc.) qui scelle le destin de leurs personnages. Souvent c’est le moment où les blagues, les références communes, les sous entendus et même le langage corporel deviennent ceux des personnages et plus ceux des joueurs.

Ce sont des moments jubilatoires qui ont une grande intensité imaginaire, une vraie symbiose entre les participants et une sensation de liberté gigantesque.

 Question 10 du dix août 2016 : La plus grosse surprise en jeu que vous n’ayez jamais eue.

La plus grosse (mauvaise) surprise vient de Rift/Paladium. On avait trouvé avec mon pote des armures noires technomagiques qui avaient l’air un peu maléfiques mais cool quand même. J’aurai du me méfier pcq je savais qu’avec cette campagne je me trompais à chaque fois dans l’évaluation des dangers. Mon pote avait plus de flaire, et de la chance aux dés quand ça faisait la différence.
Quoiqu’il en soit, il avait réussi à "dompter" l’armure en question. J’avais raté mon premier JP, avec quelques douleurs mais bon. Je retente, et pouf l’ame de Kery San, mon personnage, est aspirée définitivement. Merci d’avoir joué, pour se faire un nouveau perso, c’est par là. C’était un perso que je jouais depuis une dizaine d’aventure, ça m’a fait bizzare. Mais la surprise vient du fait que je n’avais reçu (ou perçu) aucune mise en garde.
J’aurai aussi une mention spéciale pour la partie expérimentale faite avec Manuel, Owain(Amir) et Ferdinand. Ou Ferdinand a découvert caché dans un message un nom qui ne pouvait être compris que par les autres (ils se jouaient eux même dans un univers alternatif). Et de balancer "Si on prends les premières lettres ça fait bien ELEANA mais ça ne veut rien dire". Mais cela voulait dire quelque chose et ça a débloqué l’aventure.

 Question 11 du 11 août 2016:Quel joueur affecte le plus votre façon de jouer ?

Je pense celui qui a le plus influencé ma manière de jouer est mon premier meneur de jeu, Florian. D’abord parceque je n’avais aucune autre référence, ensuite parcequ’il était plus agé que moi (à 9 ans ça compte) et parceque je n’ai joué avec lui qu’un mois et qu’après j’ai été meneur de jeu quasi exclusif pendant des années. Donc je crois que ce qu’il m’avait transmis, plus ce que j’imaginais qu’il aurait fait, a déterminé ma vision de ce qu’était la masterisation.
En guise d’anecdote, nous jouions à l’oeil noir et dans le groupe, il y avait une fille qui souhaitait que son personnage (une elfe des bois) soit en couple et aie des enfants (les pré-adolescents que nous étions explorions ce que l’on pouvait... et j’avais la chance d’avoir le plus gros charisme). Le meneur de jeu a accompagné ça comme il pouvait (avec bienveillance et inventivité). La sexualité a assez vite été évoquée (comme des ados de 9-12 ans) et résolu en décidant que cela était une source de gain d’Xp (1D20 x 10). Le mage du groupe décidant que puisque cela rapportait des xps, il allait regarder (il avait un sort qui permettait de voir à travers les murs). Ca a été bloqué dans un premier temps par un sort mur de brouillard, qu’il a finit par contourner et il a eu droit à la moitié des xps (1d20x5). Au delà de ces détails, il y avait déjà l’idée qu’on pouvait emmener un jeu au delà des monstres prévus, que l’on pouvait accompagner ses joueurs dans les thématiques qui les intéressaient et que bienveillance et inventivité étaient la voie pour une excellente maitrise.
Bien sûr, après il y a eu les joueurs qui ont bien voulu m’accompagner dans des expériences. Philippe et Manuel, dans notre campagne de Cyber où on simulait heure par heure la vie de nos persos. Tout le petit groupe qui a exploré avec moi les limite de mon jeu maison (Ikanote avant l’heure). Lanerel et Alessah bien sur. Vivian avec sa masterisation sans pitié. Et puis Rom qui m’a beaucoup influencé avec ses podcasts de la cellule (mais avec qui je n’ai joué qu’après donc techniquement ce n’est pas en tant que joueur qu’il m’a influencé).

 Question 12 du 12 août 2016 : Prochain jeu que votre groupe jouera et pourquoi ?

Beaucoup de choses, mais probablement : Monster hearts, Monostatos, Perdu sous la pluie, les jeux de emily care boss, les petites choses oubliées, Fate. En tant que groupe stable, la campagne d’Amir : les lames du cardinal.
Je sais pas si ça compte, la sinon, le GN #agone (le cycle des éternels) qui commence dans quelques heures (#cestmonpremiergn).
Pour en savoir plus sur RPGaDay (y compris l’explicitation des questions originales et une traduction française) : http://www.brigadecon.org/rpgaday2016
August 12 : What game is your group most likely to play next ? Why ?
Lots of groups experiment with different games. Which game will you probably try next ?
PS : je confirme que je premier jeu après le GN a été une partie de Sphynx pour le faire découvrir à des potes. Et le premier vraiment nouveau jeu a été Monster Hearts (mitigée selon les joueurs).

 Question 13 du 13 août 2016 : Qu’est-ce qui fait une bonne campagne ?

Qui dit campagne dit pour moi dans 90% des cas, monde/décors persistant. Du coup ce qui va faire pour moi le sel de la campagne c’est l’intérêt et la profondeur des PNJs récurrents. C’est pour moi à travers eux que le monde va prendre une réalité, que l’on va pouvoir s’impliquer dans son personnage.
Sinon, mais c’est vrai aussi de la plupart des aventure, je dirais qu’il faut des secrets cools, la curiosité est un puissant moteur.

 Question 14 du 14 août 2016 : Votre groupe de rêve composé de gens de votre passé.

Je joue encore avec de très vieux amis, j’ai de très bons groupes actuels. En 30 on a le temps de voir les gens changer. Je n’ai pas perdu de vue tant de camarade roliste que ça. Ceux que j’ai perdu de vue sont souvent ceux qui ont arrêté. Et si il y a quelque chose que j’ai appris c’est qu’il n’y a rien de pire que de jouer avec quelqu’un qui n’a pas envie (comme dans la plupart des domaines). Bien sûr j’ai le souvenir de quelques joueurs flamboyants, mais je sais que c’était une époque. Le temps d’une partie je rejouerai bien avec la DACQUINO’S BAND (Alban, Aurélien, Laurence, Anh, Cédric) ou la Bréhat’s band (Florian Pellissier Quintet, Aurélie, Guillaume, Marie, Jean Edouard). Mais je ne sais pas, ni s’ils seraient contents de se retrouver, ni si ils auraient envie de jouer. Je ne sais pas non plus si panacher différentes personnes de différentes époques donnerait quelque chose.
Finalement, pour moi le groupe de rêve c’est le prochain groupe de passionnés qui en veulent plus.

 Question 15 du 15 août 2016 : Quel est votre meilleure source d’inspiration ?

Aucune idée. Souvent ce que j’ai sous la main, sans doute. Les supplémentes de décors proposent souvent des axes ou des secrets que j’ai envie de faire découvrir. Quand j’improvise sur un monde que je connais mal, je prends un truc bateau et je le matine d’éléments tirés des historiques de personnage.

 Question 16 du 16 août 2016 : Quel personnage historique aimeriez-vous avoir à votre table et pour quel jeu ?

Anais Nin pour tester les jeux de Emily Care Boss.

 Question 17 du 17 août 2016 : Quel personnage fictif s’intégrerait le mieux à votre groupe ?

DD : Cyrano de Bergerac. Il nous manque un guerrier qui ait du bagout.

 Question 18 du 18 août 2016 : Quelle innovation serait bénéfique à un groupe de jeu de rôle ?

Le passage au 30h de travail hebdo. Pour moi le principal problème est de réussir à se réunir. Dans une société où on peut avoir grâce aux réseaux sociaux des "meilleurs amis" pour une heure, un jeu qui demande de s’impliquer, de travailler et de construire ensemble est en position de concurrence déloyal. Si on ajoute une propagande mondiale sur la crise financière, l’obligation de consommer et l’esprit de sérieux...

 Question 19 du 19 août 2016 : Quelle est la meilleure façon d’apprendre un jeu ?

Comme tous les apprentissages, la meilleure manière passe par le plaisir. Je vous passerai le poncif sur les cours de langue avec une belle autochtone, mais jouer avec des gens passionnés et passionnants reste la meilleure entrée dans le jeu. Ca sous entends que ces gens maitrisent déjà le jeu et ont la générosité d’accompagner la prise en main. Après, il sera toujours temps de lire et de se faire sa propre idée des règles pour s’approprier et proposer une expérience novatrice.

 Question 20 du 20 août 2016:Quel système fût le plus difficile à apprendre mais le plus récompensant ?

Je n’ai jamais eu de problème particulier avec les systèmes et j’aime la complexité. J’ai pris énormément de plaisir à construire un personnage pendant deux jours à Rolemaster (et à rêver sur la progression jusqu’au niveau 50). J’ai un peu vécu la même chose avec Donjons & Dragons 3e édition (et 3.5), mais ça a duré pendant le jeu. Mon premier succès tactique avec Fyrlin mon guerrier (mobility, cleave, pour sauver un camarade en prenant un risque calculé) m’a réconcilié avec les guerriers. Les combinaisons de préparation avec Akantor V mon clerc/mage qui prépare 50 sorts par jour parmis 400, quand elles fonctionnent comme prévue sont aussi un grande source de satisfaction.
Maintenant, recemment j’ai échoué à jouer certains jeux (Polaris, Monster Hearts...) Peut être que si j’y arrive, ils rejoindront cette liste.

 Question 21 du 21 août 2016 : Quelle a été la mauvaise interprétation des règles la plus cocasse ?

Je n’ai pas le souvenir d’erreur qui aie donné des trucs marrants. On s’est planté sur les règles d’attaque d’opportunité de DD3 vf, mais c’était pas drôle. On s’est planté sur l’esprit des scènes d’interlude à Bliss Stage, mais c’était plutôt moins bien. Je me suis planté dans mon mastering de Sphynx mais ça a juste ralenti le jeu.
Ah si. J’ai le souvenir d’un groupe de gardes corporatistes que j’ai laissé se faire déssoudér un peu facilement à Cyberpunk et qui ont permis aux personnage de récupérer du très bon matériel(FNFAL) pour la suite de la campagne (où ils ont pu prendre quelques raccourcis). Mais c’est plus un faute de mastering qu’une faute de règle.

 Question 22 du 22 août 2016 : Y a t-il un événement aléatoire qui se produit souvent à votre table ?

Non. Pas vraiment. C’est arrivé ponctuellement quand des tables de rencontre étaient inadaptée.
Au cours d’un voyage en tapis volant, par exemple, la seule rencontre qui restait possible était des harpies. Du coup, pendant un mois de voyage, ils n’ont rencontré QUE des harpies. Ils les connaissaient par coeur.
Sur un autre voyage plus court (quelque jours) j’ai tiré une proportion anormale de dragons (pour des personnages qui n’étaient pas vraiment capable d’y faire face). Du coup, je les décrivais de très loin, et les personnages se planquaient. Ils ont fini par se faire repérer et j’ai inventé à chaud qu’en vérité c’était un dragon qui en chassait un autre. Ils s’en sont sortis en racontant dans quelle direction était parti l’autre.

 Question 23 du 23 août 2016:Partager l’une de vos meilleures histoires de malchance en jeu.

Dans une aventure trainait un tarot magique mode ADD2. Ils ont tous tiré des cartes aléatoires, avec des effets parfois puissants (vous gagnez un fief, un bonus dans une carac etc). Et Keran, le personnage de manuel, n’a tiré que des trucs négatifs, de mémoire : vous perdez vos possession (il en avait pas), un mage veut votre peau, un démon puissant veut votre peau. Ca m’a fait le reste de la campagne. Le mage a enlevé sa femme. Quand le groupe est revenu de la délivrer, le démon avait commencé à envahir le pays...

 Question 24 du 24 août 2016 : Quel est le jeu que vous êtes le plus susceptible d’offrir en cadeau ?

Compliqué d’en répondre un seul. Beaucoup de mes amis proches sont rôlistes, je connais leurs goûts, du coup mon cadeau s’adapterait.
S’il fallait offrir un jeu à quelqu’un que je ne connais pas et qui voudrait découvrir le JDR sans que quelqu’un lui fasse découvrir. Je choisirai Sphynx de Fabien Hildwein. Ma plus belle découverte sur la scene indépendante française. Et surtout le jeu où le ratio préparation plaisir de jeu est pour moi le meilleur (et il y a une vraie proposition originale pour créer ses propres scénarios).

 Question 25 du 25 août 2016 : Qu’est-ce qui fait un bon personnage ?

Ca fait un moment que je cherche, et j’en reviens toujours à la même idée : Les bons défauts. Les trucs à la fois cools à jouer pour le joueur (défouloir), cool à voire jouer par les autres joueurs (drôle, touchant, etc), et qui font avancer l’histoire, qui poussent à agir (cool pour le MJ, pcq ça débloque les parties sans avoir besoin de déus ex).
Par exemple un perso alcolo dans un univers d’histoire policière, ça peut donner des trucs qui fonctionnent bien. Le détective qu’on peut toujours trouver dans son bar. Le coup de folie où il dit enfin ce qu’il pense à son chef pcq il est saoul. C’est aussi un point de chantage pour un ennemi si on veut du dilemme moral ou qu’il aie des contacts dans la pègre.
Je pourrais en citer un certain nombre d’autres que j’ai vu bien fonctionner : l’obsédé(e) sexuel(le), le personnage borné (mais pas idiot), le personnage sadique avec les recrues (mais c’est pour leur bien), le personnage un peu suicidaire (pcq dans la recherche d’une rédemption), le personnage naïvement enthousiaste (à la docteur who si nécessaire), le personnage ostensiblement manipulateur (mais un peu irrésistible quand même), le personnage colérique (en mode princesse pourrie gâtée sans scrupule)...

 Question 26 du 26 août 2016 : Quels hobbys complémentent bien les jeux de rôle ?

La canne de combat pour garder la forme en restant dans l’ambiance ludique et les combats codifiés et qui ont de la gueule (https://youtu.be/fGAkya-eCWk?t=59s).
La programmation pour pouvoir continuer de préparer des parties même quand on a plus de joueurs (voire faire jouer des gens qu’on ne connait pas) (http://www.lunastars.net/).
Le sexe parcequ’il fallait bien le caser quelque part et qu’à la différence de la bouffe c’est plus compliqué à caser en même temps.

 Question 27 du 27 août 2016 : Décrivez la situation ou l’endroit le plus inhabituelle où vous avez jouer ?

Sur le toit d’un observatoire astronomique au fin fond de l’Auvergne.

 Question 28 du 28 août 2016 : Quelle chose seriez vous surpris d’apprendre qu’un ami n’a pas vu ou lu ?

Princess Bride

 Question 29 du 29 août 2016 : Vous pouvez jouer n’importe où sur Terre. Où cela se trouve t-il ? Pourquoi cet endroit ?

J’aurai tendance à répondre "qu’importe le flacon", mais je vais essayer d’aller dans le sens de la question.
Il y a des lieux qui seraient symbolique d’une avancée du JDR : la Bibliothèque Nationale (qui est confortable et propice à la concentration), voire l’Elysée. (qui doit être confortable aussi). Il y a des lieux magiques ou forts, comme le Machu Pitchu, mais je ne suis pas certain qu’ils se prêteraient si bien que cela.
Je crois que les meilleurs endroits où j’ai joué étaient de grosse maisons bretonnes (bréhat, saint malo), avec des murs épais, éventuellement lambrissés, qui assuraient calme, fraîcheur, concentration. Une table en bois qui donnaient envie d’y écrire et d’y lancer les dés, de bons sièges confortable en bois aussi qui supportent qu’on se prélasse, qu’on se balance, qu’on s’assoit en travers. J’ai aussi un petit fantasme sur la salle d’enregistrement des podcasts de la Cellule.
Bref, pas forcément un endroit extraordinaire mais surtout adapté, sans doute un endroit encore à découvrir.

 Question 30 du 30 août 2016 : Avec un budget illimité, décrivez votre salle de jeu idéale.

Pour certains jeux, être dans le noir sur un canapé et ne fonctionner qu’au son de la voix est amplement suffisant. La question pousse donc plutôt dans le sens de la dépense. Je reformulerai plutot par "Si vous faisiez de grosses dépenses pour aménager une salle consacrée au JDR quelles seraient ces dépenses ?"
Tout d’abord, une salle avec une bonne accoustique. Juste ce qu’il faut d’echo pour que certains silences soient forts. Probablement une cheminée de pierre quelque part pour l’ambiance. Et du bois, une grande table en bois qui soit un bel espace commun pour pouvoir y partager confortablement, y compris des cookies. Ce qu’il faut de technologie pour passer des musiques avec plus ou moins de force (sans doute pas mal d’enceintes réglables. De quoi diffuser aussi des images à la fois sur un mur et sur la table (battle map si besoin avec un table tactile pour certains documents aussi). De quoi mettre mon ordinateur (et éventuellement ceux des joueurs) sans que ce soit visible (encastrés dans la table ?). Et une batterie de programmes pour aider le meneur de jeu (que j’aurai programmé d’ici là ;) ) ... et un brouilleur d’onde téléphonique !!!

 Question 31 du 31 août 2016 : Quel est le meilleur conseil que vous avez reçut pour votre jeu de prédilection ?

Je ne sais pas pourquoi personne ne me donne de conseil. A moins que ce ne soit parce que je ne m’en souviens pas ^^ Et puis je n’ai pas de jeu de prédilection...
Non, c’est vrai, à part quelques pistes vers des feats, prestige class et sorts pour DD3, j’ai pas le souvenir de beaucoup de conseils échangés en général. Je crois qu’on est assez timides sur le sujet. Chacun vient pour faire le mieux qu’il peut et on essaie d’accepter la proposition faite sans chercher à... l’améliorer.